Fuji-Q

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Dans la vie, on n’est obligé de rien. Surtout quand on est adulte. On a bien sûr des obligations sociales mais elle n’ont d’obligatoire que le nom car rien ne vous empêche d’être asocial. Je ne parle pas de moi je vous signale, mauvaises langues. Non, je parle en général, de toi, de moi, de nous. Tu ne veux pas aller bosser ? Reste chez toi. Tu veux pas rester chez toi ? Sors. T’aimes plus ton mec ? Dis-lui. Action, réaction, conséquence, tout se résume à ça. Ce qui vous gène, je le sais, ce sont les conséquences.

Et ouais, si y’en avait pas, on serait tous des ramassis de feignasses ! Là, je parle de moi oui. Les conséquences pèsent plus lourd que les bénéfices de nos choix, les castrant avant même d’avoir la moindre poussée d’endorphine. Ouais, quand on a pas de couille, on fait pas de choix, on subit ceux des autres. Quelles belles phrases que voilà et vous ne voyez pas du tout où je veux en venir comme d’habitude. Patience jeunes jouvenceaux, patience jeunes jouvencelles, j’y viens. N’oublie pas que je suis payé au caractère alors laisse ma verve (et non pas ma verge) se libérer du carcan du socialement correct.

Moi, j’ai fait des choix. J’en ai fait des bien pourris dans ma vie, y’en a même que je regrette. Y’en a que j’aurais du faire plus tôt et certains que je dois encore faire. Je suis pas mieux loti que le reste du monde à ce niveau et nombre de ces choix décideront de mon avenir.

Eh mais je me rends compte d’un truc là en vous parlant ! On en a rien à foutre de ce que je dis ! Parce que le choix qui nous intéresse, c’est celui d’être allé au Fuji-Q ! Avouez, vous avez eu peur que je vous prenne la tête hein ? Hein ?

J’ai fait la Corée moi mesdames et mesdemoiselles. J’ai fait la Corée et j’en suis revenu. Changé. Car en Corée, j’ai découvert ce que voulait dire le terme « parc d’attraction ». Un parc avec plein de trucs qui vous attire alors qu’ils devraient vous faire fuir. Comme des roller-coasters, des giro-swings et des giga-drops (explications par là). J’ai découvert aussi que des mômes de 8 ans avaient plus de sang-froid que moi. Ça fait mal. Mais j’ai changé je vous ai dit. Et ce changement c’est maintenant m’a poussé à suivre la voie du burnage. Oui, ce texte est placé sous le signe de la virilité masculine sous tous ces aspects. Je fais ce que je veux.

Le Fuji-Q devait être la confirmation de cet upgrade hormonal et valider mon passage à l’âge adulte en matière de parc d’attractions. Avant, j’étais une fiotte et j’aimais pas ça, les manèges à sensation (désolé pour ceux qui n’aiment toujours pas ça, je juge pas hein…). Aujourd’hui, je suis allé avec Eva-01, Linksky et le belge dans le parc le plus flippant du Japon.

Le Fuji-Q est situé près du mont…

Allez…

Un petit effort…

Le mont Fuji bande de moules !!!! Si tu l’as dit derrière ton écran, tu l’as pas dit assez fort !

Il est même carrément au pied du mont Fuji ce parc et c’est juste super joli. Merde, je vais trop vite. J’ai pas dit comment on s’y était rendu. J’ai cherché sur le net, j’ai pas trouvé super facilement mais j’ai trouvé quand même un pass qui comprend le transport en car depuis la gare de Shinjuku jusqu’au parc ainsi que l’entrée du parc (les détails, c’est par là). Pratique et rapide avec 1h30 de route.

Je disais donc : « wouaw, s’trop joli cette petite montagne toute emmitouflée de neige et pourtant baignée de soleil ! On se croirait… à la montagne. Mais on est pas là pour le paysage, il est 9h20, le parc est ouvert et nous aussi. On est ouverts à toutes propositions d’attractions. On n’est pas des garçons faciles non plus. A l’entrée, c’est un peu particulier. On nous remet un coupon, que l’on doit mettre dans une sorte de photomaton arriéré qui va produire un pass avec notre photo. La tête de tueur évadé de prison est en option.

Bordel, on est bien non ? Il fait beau, le parc n’est pas immense, il n’y a pas trop de monde et on voit pleiiiiiiin de roller-coasters qui me font déjà claquer des dents. Merde, je crois que je suis encore pas super au point niveau assurance, courage, toussa toussa. Nan mais ça va aller de toute façon, comme l’a dit le belge, l’attraction « Fujiyama » n’a pas l’air si impressionnante. Ça a été pendant un moment le roller-coaster le plus haut du monde mais nan, s’pas impressionnant du tout. D’ailleurs on y va tiens !

Alors, éclaircissons tout de suite les choses, même si il n’y avait pas foule, on a quand même attendu 20-30 minutes à chaque attraction. Il n’y a souvent qu’un seul wagon (ou lot de wagon) qui circule et il faut attendre qu’il ait fini pour passer. Avec deux, tout irait plus vite, genre pendant que le premier fait vomir les gens, le deuxième est abordé par la foule en délire. Foule qui devra au préalable laisser ses sacs, lunettes, montres et tout ce qui peut tomber dans les casiers prévus à cet effet. C’est pour ça que c’est long aussi. Mais on est en vacance, on a le temps. S’pas comme si le parc fermait à 17h hein.

Le Fujiyama… c’est vrai que sur le plancher des vaches, il fait pas le malin. On en a vu d’autres des comme lui. Par contre, une fois installé à son bord, quand l’ascension commence, on ferme sa gueule. Déjà, parce que le paysage est sublime avec une vue imprenable sur le mont Fuji. Ensuite parce que ça monte, ça monte, ça monte, ça monte… 20 mètres, 30 mètres, 50 mètres, 60 mètres, 79 METRES !!!!! C’est haut. Si si, je vous jure, c’est super haut. Je suis pas sujet au vertige mais à ma droite, j’ai le belge qui ronge la sécurité du wagon pour s’enfuir et à ma gauche, j’ai 79 mètres de vide !!!! Je suis pas bien là. J’ai pas honte de le dire, je suis trop pas bien ! Parce qu’après, on chute. C’est raide, c’est fort, ça va vite, ça vous met en apesanteur et ça ne semble jamais s’arrêter ! (un peu comme ma b… blague). Honnêtement, une chute de roller-coaster normale vous fait remonter l’estomac, vous décollez un peu de votre siège et rapidement, vous êtes en bas, écrasé par votre propre poids. Ici, l’état d’apesanteur semble ne jamais se finir, on attend ce retour aux forces de la nature qui doit faire sentir quand on est enfin en bas, qu’on est enfin sauvé ! Mais ça vient pas dans ce putain de Fujiyama ! Et quand finalement ça vient, c’est pour mieux vous prendre en traitre en vous rejetant dans le vide, avec des vrilles, des virages, des chutes, etc etc. C’est long ! La nuque souffre, l’estomac fait de la colocation avec votre cerveau, engendrant un souci de faciès, votre visage ressemblant sans doute à de la nourriture en pleine digestion tellement vous allez être mal ! On a mal aux avant-bras à force de s’être crispé sur la barre de sécurité salutaire et on se rend compte qu’on rigole. On croit être fier et tout mais on est minable. Personne n’est dupe. Mais c’était quand même vachement bien !

Je vous ai dit que ce post allait être long ? Nan ? Tant mieux.

On avait besoin de calme, de détente et de sérénité. On avait besoin de voir le visage parfaitement inexpressif et pourtant si agaçant de Anami Rei, personnage de l’animé mythique Evangelion. La providence et le marketing ont mis sur notre chemin le « Evangelion World », sorte de musée hommage à la série et aux films sortis au cinéma. Moi, j’ai bien aimé les reconstitutions de scènes, les dessins préparatoires, les statues etc. La tête d’EVA échelle 1:1 est juste énorme et la petite animation son et lumière donne juste envie d’en avoir plus. On veut que l’EVA bouge ! Sinon, j’ai bien fait le con comme le démontre ces photos. On ne se refait pas ma bonne dame.

Bon, bon, bon, on s’endort nan ? Et si on allait vomir du sang (toketsu en japonais) ! C’est sans doute le but inavoué et inavouable de la machine de torture appelée Eejanaika. J’avoue, le nom est pas super impressionnant. Ce qui l’est plus, c’est son palmarès : 2ème montagne russe quadridimensionnelle au monde, plus haute montagne russe quadridimensionnelle au monde (76 mètres !!!!), montagne russe avec le plus d’inversions au monde ! Hop, Guiness Book dans ta face. Qu’est ce que veux dire ce charabia ? Sans le voir en vrai, c’est pas évident.

Imaginez que vous êtes sur un siège, les pieds dans le vide. Pas rassurant déjà. Vous êtes dos au chemin à suivre donc vous ne voyez pas où vous allez. Encore moins rassurant. Mais en plus, ce siège tourne sur lui-même afin de vous mettre la tête en bas. Vous voyez le délire maintenant, quadradimensionnelle et tout ? Dans les faits, vous montez 76m de dos, sans rien voir. Une fois en haut, au moment de la chute (il y a toujours une chute quand on monte), le siège se penche et vous montre le vide. La fixation et le rail sont au-dessus de vous, vous avez les pieds dans le vide !!! A 76 mètres bordel !!!! Et vous chutez. Si vous ne perdez pas connaissance, votre siège tournera, le rail vous fera vriller, vous prendrez 14 rotations, les sens sans dessus dessous et vous serez complètement courbaturé quand tout sera fini. Ça va vite, aussi bien en terme de sensation qu’en terme de temps de « ride ».


Vous avez pas peur bien entendu, vous ne l’avez pas vu, c’est normal. Nous on faisait les malins, les fiers, les bonhommes quoi. On rigolait moins quand les passagers du convoi avant nous étaient bloqués dans leur harnais et ne pouvaient pas descendre pour nous laisser la place. Voir un technicien trifouiller la boite de fusible pendant 5 minutes alors qu’on doit passer après, ça vous force à marquer votre territoire ! Mais c’était bien fun quand même. Tout va tellement vite qu’on se rend pas compte de ce qu’il se passe. Ça en gâche presque les sensations brutes parce que c’est trop confus finalement.

On avait chaud du coup. Il fait chaud, c’est un fait mais la peur provoque chez l’homme (et la femme) une augmentation de la température. C’est là que le génie des architectes du parc entre en jeu. Une sorte de « grand splash » est juste à coté. Le truc le plus simple du monde. Un wagon flottant, une côte et une descente dans l’eau. Plouf. Y’a pas de queue donc on y va et, surprise, on tombe sur un distributeur. De quoi ? De capotes. De capotes géantes même, le genre à avoir des manches et une capuche, parfait pour ne pas être mouillé. Car je sais que ça mouille, je me suis renseigné. Je conseille à tout le monde ce petit investissement de 100 yens et on y va. Le belge ne m’écoute pas. Taaaaaaant piiiiiiiis. On y va, on monte, on descend et on se prend une vague de flotte !!!

Même avec la capote on est mouillés. Et le belge est aussi sec qu’un bébé noyé. Il se serait pris 10 seaux d’eau, ça aurait eu le même effet. Mouillé pour mouillé, on y retourne. Enfin, nous ça va, les dégâts sont limités. On est sortis couverts après tout. Le résultat est sans appel, l’eau, ça mouille. Le grand splash du parc Astérix peut aller se rhabiller.

Jeux d’eau, jeux de maso (copyright déposé !). On en a pas fini avec l’élément liquide. Non non, je parle pas de l’urine qui nous coule le long de la jambe à chaque manège à sensation mais bien de l’eau (mizu en japonais). Vous connaissez les bouées. Pas le canard mais bien l’attraction. Mais si, ça !

On s’est dit que ça serait tranquille, petite balade printanière à la cool. Alors on l’a fait. De l’eau ? Pauvrette, tu sais à qui tu parles ? On vient de faire le splash deux fois alors tes capotes, tu te les gardes, nous on y va sans protection. Le belge est déjà trempé de toute façon. Un japonais qui sort des bouées nous dit qu’on a bien du courage… ou qu’on est fous. Je parle pas japonais.  Nan mais ça va, ça doit pas mouiller tant que ça. Grossière erreur ! Ce ne sont pas de petites éclaboussures que l’on reçoit tout au long de cette balade mais bien de bonnes vagues bien baveuses ! On est tous rincés. En descendant, la file d’attente se marre bien en me voyant vider mes chaussures de flotte. Au moins, ça met de l’ambiance, et nous, on a bien ri.

On a continué avec la maison hantée. Enfin, l’hôpital hanté. Ou la prison hanté. Nan mais c’était pas hanté en fait. Sérieux, on a pas compris le principe et le but de cette attraction. Plusieurs groupes de personnes sont lâchés dans un décor de prison/hôpital avec une carte en carton vierge, genre carte de visite. On doit trouver un lecteur pour imprimer un truc sur cette carte (un numéro) et trouver quelque chose (avec ce numéro). Et on a 6 minutes pour ça. Mais on a rien trouvé. Personne n’a rien trouvé. C’était nul, pas effrayant, pas amusant et en plus, on a pas pu sécher. Nul !

On a faim. On mange. Quoi ? On s’en fou ! Ok ok… pizza frites. On est au Japon, vous pensiez qu’on mangerait quoi ? Des sushis ? Aucune imagination…

Il nous reste deux attractions à sensation encore. Deux roller-coasters bien sales. Le genre qui vous salit les sous-vêtements. Vous trouvez ça moche comme image ? Je comprends, je vous en veux pas. Après tout, vous n’avez juste pas entendu le bruit que fait le « Dodompa » au démarrage. Oui, le Dodompa c’est le nom d’une attraction. Une attraction très rapide, une minute tout au plus. Arnaque, remboursez les invitations ! Attendeeeeeeez ! Vous n’avez pas tous les chiffres encore. Une minute, c’est rapide, mais c’est parce que les wagons sont rapides.

173 kilomètres/heure ! Ouais ça va plutôt vite. Surtout quand on sait que c’est un roller-coaster de type « lancer ». Je m’explique. Normalement, un roller-caster, ça monte haut et ça descend vite à cause de la chute. De la physique basique quoi. Ici, on ne monte pas. C’est un moteur qui vous propulse, comme un gros élastique. En vrai, c’est par air comprimé.

173 km/h en 1,8 secondes !!! 4,25 G dans la gueule !! On démarre dans un tunnel et honnêtement, c’est physique. On est écrasé, on ne peut plus respirer pendant l’accélération et le tunnel amplifie cette sensation ! C’est flippant !

Une grande ligne droite avec un petit dénivelé suivi d’un long virage à droite, petite pente, immense côte (50m), grande chute et de nouveau ligne droite sur freinage ! Ça fonce. On voit rien venir. On perd son estomac pendant la côte et la descente ! Je suis pas d’un gabarit super costaud, loin de la même donc ok, je suis faible, je prend cher sur ce genre d’épreuve physique. Sauf qu’on a tous trouvé ça très violent comme accélération. Les yeux du belge ont buggé dans le tunnel. Ça part plus vite qu’une formule 1. J’ai pour le coup vraiment su ce que voulait dire se prendre un coup de pied au cul grâce à une accélération. C’est pas l’attraction la plus rapide du monde mais c’est celle qui a la plus forte accélération ! Boom, Guiness Book des records !

Plus qu’une. Personne n’a vomi encore. Pas même la multitude de japonaises qui viennent entre copines ou avec leur mec. Pourtant, les petites précieuses n’ont pas une tête à rechercher l’adrénaline dans ce genre de manège. Mais c’est cool, ça occupe les files d’attentes et ça me fait fermer ma gueule avec mes préjugés débiles (ouais les filles savent pas bricoler et ne savent pas jouer aux jeux vidéos).

Takabisha. Construit en 2011 et record du monde de la chute la plus raide avec 121°. Vous ne comprenez pas là, normalement. Une chute verticale, c’est 90° alors comment on peut faire 121° ? Comme ça.

Celui-là, c’était ma bête noire. Rien que sa tronche me fait flipper. Vous avez vu ce monstre ? Honnêtement, si vous n’avez pas peur de ça, consultez un vétérinaire au plus vite ! Je vais pas vous le décrire dans les détails parce qu’il y a des surprises. C’est sadique mais le plaisir en est décuplé. Parce qu’au final, on prend du plaisir à se donner des montées d’adrénaline comme ça. Ou des montées tout court d’ailleurs. Parce que l’ascension que vous voyez se fait bien à 90°… tout doucement. J’étais pas bien ^^

Une fois en haut, le wagon avance tout doucement sur la petite pente et s’arrête. Bah oui, arrêtons-nous pour regarder le paysage, c’est magnifique en plus. Et puis c’est la chute, pas verticale non, vous le voyez bien, mais vers l’intérieur, les fameux 121°. Ça va trop vite pour avoir le temps d’avoir peur. La vraie peur, on la ressent pendant l’ascension et la pause là-haut. La peur est psychologique avant d’être physique. Mais c’est drôle, vraiment.

On manque de temps avant la fermeture et on a eu pas mal d’émotions aujourd’hui alors pendant que le belge tente vainement de refaire le Eejanaika, nous on va dans la grande roue. C’est bien, c’est lent et on peut avoir une belle vue.

On est super fatigués tous et la fermeture à 17h nous soulage presque. Les avant-bras sont crispés, les nuques endolories et les estomacs ne digèrent presque plus notre cerveau.

Pourquoi on s’inflige ça. Pourquoi on choisit de surmonter ces épreuves que personne ne nous oblige à faire ? Pour surmonter sa peur, pour se sentir vivant ou une autre connerie dans le genre ? Moi, j’ai choisi de le faire parce que c’est quand même marrant. Parce qu’on a pas tous les jours l’occasion d’avoir des sensations aussi fortes, de ressentir des pics de peur et de soulagement aussi francs. Mais aussi parce que c’est l’occasion de passer une super journée entre amis, pas forcément fans de violence psychologique et physique comme ça.

Et je regrette pas ce choix parce qu’on s’est bien amusé ! Le prochain parc d’attraction devra être monstrueux pour me faire peur !

 

 

 

10 Réponses

  1. J’attends de pouvoir le faire également ce parc, depuis le temps!
    T’as fait la danse de Yûko avant d’aller dans le eejanaika? (Celle du shukan)
    Je suis déçue par la maison hantée, dans les vidéos on a l’impression que ça fout carrément les boules… bon en même temps dans les vidéos que j’ai vu c’était des japonaises… et des idols en plus

    • j’aurais du revoir ce shukan avant d’y aller, je me souvenais plus de la danse ^^

  2. tartiflette77

    J’aurai du me garder une photo faite dans un des roller, pour voir mon courage infini 😀

  3. Vous êtes trop beaux sur les photos.

  4. Super journée ! Le mont fuji est vraiment à coté, ça donne un certain cachet !
    Je pense que la tête échelle 1:1 d’Eva est celle dont parlait Arnaud en avril quand on s’est vu. Il y avait eu un reportage dont j’ai oublié le nom :/

  5. Perso j’ai l’estomac trop sensible pour ce genre de conneries, mais ça à l’air « marrant ».

  6. Cela à l’air terrible un truc à faire tout les jours après le taff lol. Bref vous avez dû vous éclater. C’est un truc à faire une fois dans sa vie.

    • Ouais c’est vraiment a faire ! Pour dire : « je l’ai fait ! »

  7. Eh bien comment dire quand j’ai vu la photo sur face de book j’me suis dit « nan il est pas monté » et oui j’ai fais ma mauvaiiiiise langue, mais bon à quoi bon aller là bas pour ne pas le faire me suis je dis après? lol
    T’as bien eu raison je pense que cette vague de chaleur dont tu parles quand t’as la montée d’adrénaline moi je l’ai pas parce que quan dje flippe je tremble et jai les mains glacées lol
    en tout cas ca a l’air d’etre vraiment terrible et perso je pense que j’aurai joué la sécurité et j’y serai allée l’estomac vide de chez vide et j’aurai mangé que le soir en rentrant (en espérant etre sur mes deux jambes à la fin de la journée)

    bisous (miss you)

    • j’ai eu peur pour les attraction après avoir mangé mais tout est resté. :-)

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